RECTIFIÉ Par Serigne Ahmadou Rafa’i Mbacké: SERIGNE MODOU KARA  » J’ai sacrifié mon…

 » J’ai sacrifié mon mouton 2 jours après la Tabaski dans les délais prescrits par la sunna »

SERIGNE MODOU KARA RECTIFIÉ : « Dieu a plus de pitié que quiconque envers les pauvres qui ne peuvent pas fêter la Tabaski » (Serigne Ahmadou Rafa’i Mbacké Ibn Serigne Fallou)

Sans qu’il n’ait eu besoin de prononcer son nom, Serigne Ahmadou Rafa’i Mbacké Ibn Serigne Fallou Mbacké Khadim Rassoul a rectifié Serigne Modou Kara Mbacké. Le leader moral du Silkum Jawahiri avait déclaré s’abstenir de fêter la Tabaski et d’égorger un mouton pour faire preuve de solidarité envers les personnes pauvres incapables de se payer la bête. Le chef religieux précisait, en passant, que son choix était personnel et personnalisé.

Une décision réprimandée par Serigne Ahmadou Rafa’i Mbacké. Le fils du deuxième Khalife Général des Mourides, qui a dirigé la prière de l’Aïd-El-Kébir à Ndindy sous le ndigël de Serigne Abdou Fatah Mbacké, a clairement rétorqué que ce choix ne répondait nullement aux enseignements de l’Islam et qu’il était répréhensible, à tout point de vue.

Clairement, il dira en substance ce qui suit. » Nous avons entendu quelqu’un dire qu’il n’égorgerait pas de mouton par solidarité avec ceux qui ne pouvaient pas s’en payer un. Voilà des déclarations qu’il faut très rapidement corriger. Nul n’a le droit de se choisir une méthode de faire dès l’instant que Dieu en a désigné une. Nul mieux que Dieu ne nourrit plus de pitié et de compassion à l’endroit des animaux et des personnes sans revenu ou aux revenus limités. Un musulman ne peut se frayer personnellement son chemin. Il doit de se conformer aux recommandations divines tant qu’elles existent. S’acquitter de ses obligations n’a jamais causé de tort au monde et à ses composantes. Dieu est Celui qui doit fournir les recommandations. Il les a fournies. Il ne nous reste qu’à nous conformer à celles-ci au détriment de notre libre arbitre. La Tabaski, c’est une recommandation divine qu’il faut appliquer dans la mesure du possible ».

Le Mbacké-Mbacké de supposer que certains comportements sont le fruit de démarches solitaires non éclairées par la lanterne d’un guide spirituel digne de ce nom. » Il est nécessaire pour tout être humain d’être sous la tutelle d’un bon guide ». Auparavant, le chef religieux reviendra sur l’histoire du Prophète Ibrahim (Psl) et de la genèse de cette fête de Tabaski.

DAKARACTU

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