plainte sur l’affaire de la petite fille qui insulte sur Facebook

la Cellule d’appui à la protection de l’enfance (CAPE)  compte porter plainte contre les responsables qui ont filmé et publié la vidéo.

L’affaire défraie la chronique sur la toile. Une petite fille filmée qui tient des propos déplacés pour un enfant de son age abec la complicité de grandes personnes qui l’encourage dans ses œuvres. La vidéo a été  publiée sur facebook et reprise par certains sites. Ce qui gène le plus c’est que la petite porte une perruque comme les grandes personnes. Sans pudeur, elle s’est laissée entraîner par ceux qui l’entourent avec un écart de langage peu orthodoxe.

Partant de ce constat, le député Cheikh Oumar Sy demande au procureur de s’autosaisir et d’arrêter les parents de la fillette.

Samedi 17 Juin 2017
7sur7senegal

Les Sénégalais ne sont toujours pas conscients des dangers auxquels ils peut être confrontés en utilisant les réseaux sociaux. Il ne se passe un jour sans que l’on voit des vidéos qui peuvent heurter la sensibilités des citoyens publiées sur Facebook et autres.

Les gens sont tellement obnubilés par le buzz qu’ils sont prêts à tout, même à fouler du pied les règles établies par la société et même les religions révélées. Dernièrement, une vidéo montrant une fillette en train de dire des choses que la morale interdirait à un adulte, de reprendre les termes qu’elle a utilisés, a été publié sur les réseaux sociaux. Et pire, on entendait des adultes en train de rire à gorge déployée après chaque mot déplacé prononcé par la fillette.

Ceux qui ont posté la vidéo sur les réseaux sociaux se sont attiré des ennuis en voulant faire le buzz. La Cape ( Cellule d’appui à la protection de l’enfance ) a menacé de porter plainte contre ces derniers pour qu’ils soient sanctionnés à hauteur de leur irresponsabilité.

Au moment où on se demande ce que peuvent encourir ces derniers comme sanction, le spécialiste en droit Pape Assane Touré éclaire la lanterne des Sénégalais sur ce  qui guette ceux qui ont posté la vidéo sur les réseaux sociaux.

« C’est un contenu qui est contraire aux bonnes mœurs et ce n’est plus de la responsabilité civile, c’est du droit pénal », explique le magistrat qui ajoute que « le simple fait de concevoir cette vidéo, de la diffuser sur internet qui est un moyen de diffusion publique constitue un outrage aux bonnes mœurs qui est sanctionné pénalement par le code pénal ».

Fort de cette explication, les auteurs de cette vidéo encourent une peine allant jusqu’à deux ans d’emprisonnement, informe le magistrat. A l’en croire la personne qui exerce la puissance paternelle a l’obligation de surveiller les actes de l’enfant mais aussi ses relations.

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